Les pubs ont un pouvoir extraordinaire, leur raison de vivre, c’est quelque part de nous insinuer l’envie d’acheter mais parfois elles peuvent aller plus loin et insinuer une certaine représentation de la société.
Yo Marion,
On en parlait hier, des stéréotypes de genre et de la manière dont la société, le système les produit, les reproduit, les perpétue ou bien parfois les transforme, les modifie, les contre. Comme souvent, le monde de la publicité est un des fleurons de cette histoire, et parfois, bien qu’instinctivement dégouté par ces publicités qui utilise l’intelligence et les émotions au service d’objectifs bassement mercantiles, il faut admettre que certaines pubs ont le don de te transpercer par leur sensibilité, leur justesse et leur “vision”. Les 3 publicités dont je te parlais hier sont de celles-là.
Chacune des 3 pubs de cette série a résonné en moi (en gros, j’ai pleuré en les regardant quoi). Il y a toujours quelque chose de bouleversant dans l’attachement quasiment infini et animal entre un enfant et ses parents et ces trois vidéos arrivent à l’illustrer avec force et finesse.
Par contre, il y a quelque chose qui me “gêne”, qui m’interpelle dans la version de 2012


