Toujours à l’ombre des platanes, toujours au kiosque MiO, la soirée ne pouvait pas être gâchée et ce même par une dramatique pénurie de bobuns. C’est pas tous les jours qu’avec ma sœur, on déguste les mets de nos ancêtres en parlant de neveux, de nièces, de maladies, d’amour et d’un auteur sorti de mon radar depuis des années et qui pourtant, comme me le rappelait ma sœur, continue d’écrire et de diffuser des idées passionnantes.
Salut Fabienne,
Dans tous les scénarios dont je parlais dans le dernier article (lien externe), il y aura différentes versions, celles qu’on appelle de nos vœux (tu sais, les versions avec de l’altruisme, de la compassion, du partage, de l’amitié, du lien, des bisounours, des fleurs, de la drogue, des orgies …. oulà, je m’égare) et celles qu’on préférerait laisser bien au fond des cartons. On aura donc une sorte de bataille épique entre les forces du bien et les forces du mal. Alors oui, ça fait un peu manichéen sur les bords de dire ça comme ça mais:
1. Ça fait toujours plaisir de se dire que la vie, c’est un peu comme Star Wars
2. Et en fait, quand on y réfléchit un poil, là où on se trompe souvent, ce n’est pas lorsqu’on dit qu’il y a une baston entre le bien et le mal, c’est plutôt lorsqu’on prétend que des gens sont tout « bons » et d’autres tout « mauvais » alors que le plus gros et beau des combats oppose certes ces deux forces mais a lieu en chacun de nous. Star Wars (encore lui) l’a magnifiquement illustré dans cette scène légendaire où Luke commence par crapahuter avec un petit singe vert sur le dos dans une forêt inenchanteresse au possible pour finir par « se » combattre … contre lui-même:


