Lors des repas du midi à Palanca (lien externe), on balance plus de saucisses qu’on en mange. Après quelques jours de quarantaine dus à un besoin physiologique de proximité avec les toilettes trop pressant, je me relance avec joie dans la choucroute de nos débats avec Théo et Stéphane que je soupçonne de vénérer secrètement Johnny.
Yo Stéphane,
Quand on a lu 2/3 livres de plus après le brillant “Oui-Oui et les lutins” et qu’on a assez de conscience politique pour comprendre que notre président n’est pas tout à fait au milieu de l’échiquier politique, la superposition de la mort de “Victor Hugo” à la mort de “Johnny” choque un poil. Elle passe aussi bien qu’un fer à repasser et son câble d’alimentation au travers de la gorge. La citation est cadeau, elle nous vient d’Aurore Bergé, jeune et pimpante député de La République En Morceaux:
“Je ne sais pas combien il y aura de personnes dans la rue pour accompagner son départ, je pense que c’est peut-être comparable à ce que la France avait connu avec la mort de Victor Hugo.”
Même si la comparaison me paraissait pour le moins audacieuse, j’ai, comme à mon habitude, tenté de retenir mon jugement (#AccordsToltèques). J’ai bien entendu renforcé ma prudence aussitôt après avoir découvert son circuit d’allégeance politique, convaincu que la richesse de celui-ci avait certainement donné naissance chez Aurore à un avis réfléchi: Sarkozy -> Fillon -> Sarkozy -> Juppé -> Macron. Quand on bouffe à autant de rateliers en aussi peu de temps, ça ne peut qu’éclairer la lanterne de son jugement, c’est forcé!
Mais quand on y réfléchit (lire: “une fois écoulée, 2/3 tonnes de mauvaise foi), la comparaison, en terme d’impact n’est peut-être pas si aussi insensée que ça, on verra bien aujourd’hui, mais en effet, en terme de nombre et d’engouement populaire, il se pourrait bien qu’il y ait équivalence …

