Ecrit par Marion Riera (lien externe) et Jean-Lou Fourquet (lien externe)
Avril 2016, toute l’équipe de PALANCA (lien externe) est réunie pour une journée de séminaire. Entre 2 dragibus, une gorgée de café et quelques saucisses, ça parle stratégie, vitesse de développement et impact social. Puis, au milieu de ces “banalités”, Marie de Vent Debout qui co-anime la journée, nous interroge à l’aide d’un missile balistique qui ressemblait autant à une question que le PS ressemble à la gauche: “et s’il s’avère que les filles à Palanca prennent moins de place que les garçons, vous pensez que c’est le simple fruit du hasard?”. Ça fait 2 ans que le débat nous anime et on a même eu la chance que l’actualité nous donne une piqûre de rappel (lien externe) de la taille d’une citerne quand le débat faillit s’essouffler. Avec Marion (lien externe) on a décidé d’ “écrissiner” l’état de nos réflexions, en commençant par l’histoire de deux jumeaux : Emilie et Thomas.
C’est au milieu d’une époque pleine de cols de chemise gargantuesques et de pattes d’éléphant improbables que Catherine rencontre Jacques dans une énième “fièvre du samedi soir”. Quelques années plus tard, les costumes gagnant petit à petit le fond du placard, c’est une autre danse qui commence avec l’arrivée simultanée d’Emilie et Thomas.
Catherine et Jacques, progressistes dans l’âme, ont sincèrement à cœur d’élever leurs enfants selon leurs valeurs, c’est à dire dans l’équité la plus totale. Emilie et Thomas seront traités de la même manière.