(Pour ceux qui n’ont pas le temps de lire, vous pouvez écouter l’article ici (lien externe))
Clairement, n’essayons pas de parler d’autre chose, le Corona est partout, dans nos esprits et sûrement dans nos corps, aujourd’hui ou bien alors demain.
Comment penser à autre chose ?
Comment notre attention peut-elle ne pas être entièrement focalisée sur cette menace, certes invisible mais qui prend rapidement forme, dans des proportions et des projections de plus en plus vertigineuses ?
Cela fait des jours que je “joue” avec les chiffres dans des feuilles excel, que j’aligne les colonnes et que je fais varier les pourcentages de croissance des cas détectés et des décès certifiés pour comprendre où tout cela peut nous mener.[1] (crochets = source en bas de l’article)
J’ai passé des heures à lire les articles de vulgarisation, tous aussi pédagogiques les uns que les autres.[2][3][4]
J’ai relayé des dizaines de posts, retweeté à la pelle pour hurler #distanciationSocialeNOW et #StayTheFuckHome au plus grand nombre. Samedi soir, une trop grande partie d’entre nous profitait d’une dernière pinte pour la “route” tandis que d’autres le lendemain matin se sont chaleureusement embrassés dans les allées des marchés, une baguette sous le bras … chaleureusement …
