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Merci beaucoup à Lil Rimsa, Avel Guénin-Carlut et Nicolas Salerno pour leur relecture !
SOURCES / LIENS / POUR ALLER PLUS LOIN :
¹ Dans cet article, j’utilise une définition large et sans connotations positives de la “coopération” : il s’agit simplement de l’action de participer et de s’impliquer dans un projet commun. Dans son livre “L’effondrement des sociétés complexes”, Joseph Tainter définit la complexité d’une société comme ceci : “La complexité est généralement comprise comme faisant référence à des éléments tels que la taille d’une société, le nombre et le caractère distinct de ses parties, la variété des rôles sociaux spécialisés qu’elle incorpore, le nombre de personnalités sociales distinctes présentes et la variété des mécanismes permettant de les organiser en un tout cohérent et fonctionnel. L’augmentation de l’une de ces dimensions accroît la complexité d’une société. Les sociétés de chasseurs-cueilleurs (pour illustrer un contraste dans la complexité) ne contiennent pas plus de quelques douzaines de personnalités sociales distinctes, alors que les recensements européens modernes reconnaissent 10 000 à 20 000 rôles professionnels spécifiques et que les sociétés industrielles peuvent contenir globalement plus de 1 000 000 de types différents de personnalités sociales.” ↰
² Une supercolonie (lien externe) de fourmis peut comporter des centaines de millions d’individus. ↰
³ Dans tout l’article à chaque fois que je parle de meilleurs coopérateurs, d’une coopération plus extrême, plus grande ou bien de projet plus coopératifs, je ne parle QUE de l’échelle de la coopération et non de la qualité des liens coopératifs. ↰
⁴ Dans son livre “L’effondrement des sociétés complexes”, Joseph Tainter définit la complexité d’une société comme ceci : “La complexité est généralement comprise comme faisant référence à des éléments tels que la taille d’une société, le nombre et le caractère distinct de ses parties, la variété des rôles sociaux spécialisés qu’elle incorpore, le nombre de personnalités sociales distinctes présentes et la variété des mécanismes permettant de les organiser en un tout cohérent et fonctionnel. L’augmentation de l’une de ces dimensions accroît la complexité d’une société. Les sociétés de chasseurs-cueilleurs (pour illustrer un contraste dans la complexité) ne contiennent pas plus de quelques douzaines de personnalités sociales distinctes, alors que les recensements européens modernes reconnaissent 10 000 à 20 000 rôles professionnels spécifiques et que les sociétés industrielles peuvent contenir globalement plus de 1 000 000 de types différents de personnalités sociales.” ↰
⁵ Peter Turchin, Ultra Society, p. 5 : “If you want to understand something, first learn how to measure it” ↰
⁶ Le projet X étant souvent un projet ne servant strictement à rien, voire apportant sa pierre à l’édifice de déconstruction de la planète déjà sacrément entamé. ↰
⁷ Dawkins et sa théorie du gène égoïste (lien externe). ↰
⁸ Beaucoup de débat sur les limites de la théorie de Dawkins et sur la sélection de groupe “à l’ancienne” VS la nouvelle théorie de la sélection de groupe. Dans ce papier (lien externe) par exemple : “One way of conceptualizing the difference between the old and new group selection models is that the new group selection models rely on within population group selection, whereas old group selection theory worked on between population group selection.”. Deux autres articles intéressants à ce sujet là (lien externe) et là (lien externe). ↰
⁹ Eva Jablonka and Marion J. Lamb, Inheritance Systems and the Extended Evolutionary Synthesis, p. 57 : “On peut parler d’évolution dès lors que dès lors que : 1/ Des phénotypes différents ont des taux de survie et de reproduction différents dans des environnements différents (fitness différentielle). 2/ Ces différents phénotypes existent, c’est-à-dire que les différents individus d’une population ont des morphologies, des physiologies et des comportements différents (variation phénotypique). 3/ Il existe une corrélation entre les parents et la progéniture en ce qui concerne la contribution de chacun aux générations futures (l’aptitude est héréditaire)” ↰
¹⁰ Voir les trois articles cités ci-dessus (⁸) pour plus d’informations sur la MLS ou bien l’article wikipedia (lien externe) consacré au sujet pour une introduction. ↰
¹¹ Peter Turchin, Ultra Society, pp. 85–87. ↰
¹² Peter Turchin, Ultra Society, p. 154 : “Ibn Kahldun pointed out that nomadic pastoralists were uniquely predisposed by their way of life to becoming effective warriors. Protecting their herds from predators (including other people) trained them in martial arts. Life in a harsh environment and a constant struggle against other group also eliminated any tribe that lacked internal solidarity, or asabiya, tu use Ibn Khaldun’s term. Only the most cooperative tribes survived and thrived under such conditions. Ibn Kahldun grew up in Maghreb, a part of northwestern Africa stretching from modern Morocco to Libya. In this region he saw a recurrent pattern of state-building and collapse. The cycle started with a pastoralist tribe sweeping in form the desert, conquering the farmers living in settlements along the Mediterranean coast, and establishing a state there. Within three or four generations, however, the former tribesmen lost their asabiya and became susceptible to another incursion form the desert.” ↰
¹³ Peter Turchin, Ultra Society, p. 227 & Henrich, J., et al. (2012). “The puzzle of monogamous marriage.”. ↰
¹⁴ Comme partout dans cet article, le terme “évolution” est bien entendu à entendre au sens scientifique et biologique du terme : la transformation des organisations vivantes au cours du temps. ↰
¹⁵ Peter Turchin, Ultra Society, pp. 111–119 ↰
¹⁶ Pareil que (¹⁴), une “évolution culturelle” signifie la transformation d’une culture humaine au cours du temps. ↰
En vidéo (à venir)
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